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Les microcertifications pour requalifier la main-d’œuvre du Canada est-elle une aubaine ou tout simplement du battage publicitaire?
Enjeux en action | La nature changeante du travail
Publié:3 juin 2021
Project: Nature changeante du travail
Enjeux en action
Cette étude de cas illustre les sujets du rapport de Harvey Weingarten au sujet de l’amélioration de l’arrimage entre les universités et les lieux de travail
Alors que le Canada se prépare à la reprise économique postpandémique, les gouvernements et les établissements postsecondaires introduisent de plus en plus de microcrédits (des programmes courts conçus pour aider les apprenant.e.s adultes à rapidement améliorer leurs compétences) comme moyen de requalifier des groupes particuliers de personnes qui ont perdu leur emploi.
Désormais, plusieurs provinces financent des programmes de microcertifications dans les collèges et les universités. Dans son budget 2020, le gouvernement ontarien a prévu un volet budgétaire triennal de près de 60 millions de dollars dans le but de soutenir le développement de programmes de microcertifications. Il a également élargi la couverture du Régime d’aide financière aux étudiantes et étudiants de l’Ontario en incluant à peu près 600 programmes de microcertifications, faisant de l’Ontario la première province à agir ainsi. Le budget 2021 de l’Ontario a également prévu 2 millions de dollars supplémentaires pour l’élaboration d’un passeport-compétences virtuel permettant de suivre numériquement les compétences des apprenant.e.s et de les partager avec des employeurs potentiels.
Le gouvernement de la Colombie-Britannique a investi 4 millions de dollars pour financer 24 microcertifications dans des occupations en forte demande. Les cours comprennent le marketing numérique et les compétences en fondements et applications Blockchain. Le Bow Valley College de l’Alberta s’est associé à IBM pour créer la première IBM Skills Academy du pays, qui propose des programmes courts de certification technique pour les carrières dans le secteur des TI. Le Québec et la Saskatchewan financent également des programmes de microcertifications dans les établissements d’enseignement postsecondaire.
Bien avant l’apparition de la pandémie, la population active subissait déjà des changements structurels. Un rapport de la Business Council of Alberta rendu public en Juin 2020 a rabâché un refrain familier parmi les groupes d’entreprises : qu’alors que la province connaissait des niveaux de chômage historiques, notamment chez les jeunes, des milliers d’emplois n’étaient pas pourvus parce que les employeurs ne trouvaient pas de personnes qualifiées pour occuper ces postes. Afin de résoudre le problème, la Business Council of Alberta a suggéré au gouvernement de l’Alberta et aux établissements d’enseignement postsecondaire de décomposer les programmes de diplômes et de grades existants en programmes plus courts microcertifications. Et le rapport de conclure : « Les microcertifications sont essentiellement un moyen de moderniser l’éducation ».
Un rapport de la Business Council of Alberta rendu public en Juin 2020 a noté qu’alors que la province connaissait des niveaux de chômage historiques, notamment chez les jeunes, des milliers d’emplois n’étaient pas pourvus parce que les employeurs ne trouvaient pas de personnes qualifiées pour occuper ces postes.
Selon Ryan Craig, auteur et cofondateur de l’University Ventures, une société d’investissement américaine « les microcertifications pourraient servir de « formation de finition » pour combler l’écart entre l’enseignement postsecondaire et les compétences que les employeurs recherchent chez les nouveaux employé.e.s ».
« Il n’est pas clair quels sont les cheminements vers ces bons emplois ne pour les nouveaux arrivants sur le marché du travail, ni pour les travailleurs.euses plus âgés qui risquent d’être évincés des secteurs désuets de l’économie », a-t-il renchéri.
« Bien que les collèges et les universités fassent un bon travail en enseignant la pensée critique et d’autres compétences fondamentales essentielles à la réussite à long terme des étudiant.e.s, ils ne sont pas aussi aptes à préparer les étudiant.e.s à leur premier emploi », a affirmé M. Craig. Simultanément, les employeurs.euses cherchent de plus en plus le/la « candidat.e idéal.e, servi sur un plateau d’argent », même au niveau débutant. Craig pense que de nouveaux intermédiaires sont nécessaires pour assurer cette formation.
« Il est temps de changer notre modèle d’affaires ».
« Ce n’est pas seulement le marché de l’emploi qui fluctue; les besoins des apprenant.e.s le font également », a affirmé Robert Luke, directeur général d’eCampusOntario, un organisme financé par la province qui a piloté plus de 30 programmes de microcertifications. Selon M. Luke, la notion d’apprenant.e traditionnel.le, c’est-à-dire une personne qui obtient un diplôme de fin d’études secondaires et qui entre ensuite sur le marché de l’emploi, est surannée. « L’éducation est continue et itérative tout au long de notre vie. Comment se fait-il que nous offrons toujours le même produit et service à un marché qui a subi de profondes mutations ? Peut-être qu’il est temps que nous changions de stratégie »
Luke compare le besoin en microcertifications aux forces qui ont remodelé l’industrie de la musique. Les mélomanes sont aujourd’hui plus enclins à écouter des chansons diffusées en continu qu’à acheter un album entier. « Nous vivons un moment de perturbation similaire dans l’enseignement postsecondaire, explique-t-il, où les aptitudes et les compétences sont de plus en plus dissociées des diplômes et des titres traditionnels ».
« Pendant de nombreuses années, la formation de base pluriannuelle offerte par les collèges et les universités était la seule option pour les étudiant.e.s », dit M. André Côté, consultant en affaires publiques et ancien conseiller principal du gouvernement de l’Ontario. Aujourd’hui, on assiste à une « réaction contre la rigidité de ce système éducatif », qui ne permet pas d’assister les travailleurs.euses tout au long de leur carrière.
« Nous devrons affiner nos compétences le long de notre carrière, ce qui nécessitera de courtes périodes d’éducation et de formation intense », a expliqué M. Côté (de courtes périodes d’éducation comme pour ceux/celles qui s’inscrivent aux microcertifications).
Les collèges et les universités proposent depuis longtemps des programmes destinés aux adultes, généralement par l’entremise de leurs départements de formation continue. Les gouvernements ne financent pas ces programmes, ni directement ni par l’entremise de programmes d’aide financière ; les étudiant.e.s doivent payer les frais entiers de leur formation eux-mêmes. Les microcertifications marquent un changement radical. Les gouvernements mettent désormais des fonds à disposition pour des programmes courts ciblant les aptitudes et les compétences.
Denise Amyot, présidente et directrice générale de Collèges et instituts Canada, indique qu’une récente enquête auprès des membres de l’association a fait état de ce que 89 % des répondant.e.s étaient prêts à lancer ou offraient déjà des programmes de microcertifications. Mais une plus grande souplesse dans le financement public sera nécessaire pour soutenir leur croissance continue. Mme Amyot fait remarquer, à titre d’exemple, que les microcertifications ne sont pas couverts par le programme fédéral Bourses et prêts canadiens d’études. « Pour moi c’est un problème », déclare-t-elle.
Les établissements d’enseignement postsecondaire ont également exprimé leur préoccupation qu’en l’absence de normes communes réglant le domaine florissant des microcertifications, un afflux de fournisseurs pourrait offrir des enseignements de qualité douteuse. Aux dires de Sarah Watts-Rynard, directrice générale de Polytechnics Canada, la pandémie de COVID-19 a mis en évidence la nécessité de trouver des moyens rapides et peu coûteux afin de requalifier les personnes déplacées. Mais, dit-elle, ces programmes ne doivent pas être seulement « rapides et bon marché ». Ce qu’on attend des microcertifications est qu’elles valident et articulent les compétences d’un.e l’apprenant.e. Elles devraient indiquer non seulement quelles compétences sont enseignées, comment elles le sont, et comment elles évaluer afin de montrer aux employeurs ce que l’étudiant.e a appris de quoi il/elle est capable.
Mme Watts-Rynard relève que la pandémie a frappé de manière disproportionnée les travailleurs.euses à faible revenu, marginalisés et occupant des postes précaires. « J’ai vraiment du mal à prendre des apprenant.e.s qui sont déjà défavorisés sur le marché du travail et de les convaincre de la valeur de cette formation si les employeurs ne voient pas leur importance. C’est un problème de taille ».
Des goulots d’étranglement demeurent.
Il n’existe pas encore de données fiables permettant de déterminer si les microcertifications mènent à de meilleurs résultats en matière d’emploi, mais elles seront essentielles à l’avenir pour prendre des décisions pertinentes en termes de politiques. Robert Luke, d’eCampusOntario, dit que l’organisation a appris des employeurs et des apprenant.e.s que les microcertifications sont « utiles et exploitables », mais il reconnaît qu’il s’agit là en grande partie de preuves anecdotiques recueillies auprès d’un petit nombre de programmes pilotes à inscription limitée.
Un rapport d’eCampusOntario, le Centre des compétences futures et l’Université Ryerson fait remarquer que les microcertifications revalorisent les diplômes et les grades traditionnels, offrent une voie vers l’éducation et la formation pour ceux/celles qui n’ont pas de titres de compétences officiels, favorisent l’apprentissage tout au long de la vie et créent des passerelles vers le marché du travail. Toutefois, le rapport concède que l’absence d’une définition et de normes claires en matière de micro-certification pourrait entraver leur mise en œuvre.
André Côté fait remarquer qu’au Canada, diverses organisations et gouvernements ont introduit des cadres de travail et des définitions, tandis que l’Organisation de coopération et de développement économiques et d’autres organisations internationales ont les leurs. « De solides processus de validation et d’assurance qualité de type industriel seront nécessaires pour garantir que les microcertifications débouchent sur des opportunités d’emploi », ajoute-t-il. Et les apprenant.e.s auront besoin de soutien pour s’y retrouver dans un espace de plus en plus complexe de possibilités de formation.
« De solides processus de validation et d’assurance qualité de type industriel seront nécessaires pour garantir que les microcertifications débouchent sur des opportunités d’emploi » – André Coté
Les États-Unis dament le pion au Canada, pays où les établissements d’enseignement publics, privés et à but non lucratif offrent un large éventail de programmes, allant des fournisseurs de cours en ligne ouverts massifs (MOOC) tel Coursera aux établissements postsecondaires plus traditionnels, en passant par les cours de codage intensifs. M. Côté admet que des facteurs particuliers favorisent le changement au sud de la frontière, tels que le coût exorbitant de l’enseignement postsecondaire, ainsi qu’un état d’esprit plus entrepreneurial et une volonté de d’expérimenter. Toutefois, l’expérience américaine offre des leçons pour les établissements postsecondaires canadiens. À titre d’exemple, la Southern New Hampshire University était à une époque une petite institution d’arts libéraux faisant face à une baisse des inscriptions et des problèmes fiscaux. Elle a fondamentalement redéfini son modèle commercial pour devenir une institution de renom en ligne qui répond aux besoins des travailleurs.euses adultes et qui, aujourd’hui, possède un effectif de 135 000 étudiants.
Certes, « les microcertifications ne sont pas la panacée, il y a une surenchère sur le marché », déclare M. Côté. Il est peu probable que les microcertifications remplacent de sitôt les diplômes et grades traditionnels. Pourtant, les besoins de nombreux apprenant.e.s restent jusqu’à présent insatisfaits.
« Nous avons besoin d’un éventail de possibilités de formation et de recyclage, ajoute-t-il, et les microcertifications en font partie ».
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Rapports
Automatisation, IA et COVID-19
Une majorité des Canadiens et Canadiennes indiquent qu’ils/elles ont au moins une compréhension élémentaire de l’IA et de l’automatisation. Les politicien.ne.s ont la possibilité de profiter de ces connaissances perçues pour relever les défis à venir en liant les solutions COVID-19 aux enjeux – et potentiellement aux aspects positifs – présentés par l’IA et l’automatisation. Ce nouveau rapport de Peter Loewen et Blake Lee-Whiting démontre que le Canada n’a pas connu de réaction populiste importante face à la pandémie, mais que cela pourrait arriver peut-être contre les politiques d’immigration, si les citoyen.ne.s estiment que le gouvernement ne remplit pas sa promesse de créer des emplois.
Gérer la transformation dans les secteurs perturbés
Il y a des leçons à tirer des industries qui ont survécu et prospéré malgré les bouleversements, tout comme de celles qui n’ont pas été en mesure de s’adapter aux transformations dans leur secteur. Nous devons apprendre du passé tout en cherchant des moyens innovants de collaborer pour relancer l’économie. Selon Lori Turnbull, pour atteindre ces objectifs, il faut planifier en vue de changements inévitables dans tous les secteurs, peu importe leur niveau de résilience. À l’aide des bons outils, les travailleurs.euses, les employeurs.euses et les secteurs peuvent devenir plus forts au sein d’une économie nouvelle.
Naviguer dans la précarité du travail atypique
On estime que 30% de la main d’œuvre canadienne est engagée dans un travail atypique précaire, sans capacité à passer à quelque chose de plus stable. Alors que le marché du travail a été bouleversé par la pandémie de COVID-19, le moment est venu d’examiner ce qui a joué un rôle essentiel dans le façonnement de notre marché du travail actuel. Ce document explore les considérations en matière de politiques en proposant des données, des avantages et des alternatives, afin d’envisager un avenir où la précarité ne doit pas être une réalité.
Améliorer l’arrimage entre les universités et les lieux de travail
La pandémie de COVID-19, l’écart en matière de compétences et l’automatisation se sont conjugués pour modifier le paysage du travail au Canada, les établissements postsecondaires devant maintenant s’adapter à ces besoins en constante évolution. Si l’on ajoute à cela le fait que les entreprises déplorent depuis un certain temps que les nouvelles recrues n’ont pas les compétences exigées par le monde du travail, on voit bien qu’une réévaluation du mode de fonctionnement des universités s’impose. Les universités ont tendance à se concentrer sur le contenu, alors que les entreprises sont à la recherche de candidat.e.s détenant des compétences cognitives et comportementales. Le contenu et les connaissances disciplinaires à eux seuls les intéressent moins.
Plus fort d’avoir survécu : contrer la sous-utilisation des compétences pour l’avenir du travail au Canada
Comment le Canada peut-il utiliser sa main-d’œuvre hautement qualifiée dans le cadre de sa transition vers une économie du savoir? Palette Inc., une plateforme sans but lucratif, a été créée pour permettre à des travailleurs non traditionnels aux profils variés de se perfectionner dans un secteur des TIC qui rechigne à les embaucher. Le modèle proposé par Palette semble fonctionner.
L’Avenir vient d’arriver : pour un travail décent dans le monde post-pandémie
L’inégalité des revenus, le travail précaire et la numérisation de l’économie représentent désormais des enjeux que les décideurs économiques ne peuvent plus négliger au risque d’une débâcle économique et de bouleversements sociaux. Sans crier gare, l’avenir du travail a fait son entrée, et dans ce rapport Sunil Johal explore comment la nécessité de réinventer les assises de nos politiques sociales et économiques a monté d’un cran.
L’Avenir du travail au Canada : une approche adaptée au lieu
Une analyse des régions urbaines et rurales quant aux effets potentiels à long terme de l’avenir du travail montre que les répercussions négatives des déplacements de main-d’œuvre se feront sentir de façon disproportionnée dans les populations rurales. Celles-ci occupent la majorité des emplois dans des secteurs à haut risque de succomber à la rupture causée par les technologies. Comprendre comment ces changements toucheront les centres urbains comparativement aux régions rurales est fondamental à l’élaboration de politiques à long terme et à la conception d’un programme de politiques adapté au lieu afin que le Canada puisse contrôler ces bouleversements et empêcher que le fossé économique déjà existant entre régions urbaines et rurales ne se creuse davantage.
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Il suffit d’entendre l’expression « emplois précaires » ou « économie des petits boulots » pour penser presque certainement au chauffeur d’Uber qui vous a amené à l’aéroport la semaine dernière. Pourtant, les emplois précaires remontent à beaucoup plus loin. Ce rapport examine trois modèles bien établis — les travailleurs de la construction, ceux du cinéma et du théâtre, et ceux du milieu universitaire — pour des recommandations que les gouvernements peuvent utiliser afin de relever le défi croissant des petits boulots.
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Les tribunaux et les assemblées législatives au Canada et à travers le monde décident si votre chauffeur Lyft est un entrepreneur indépendant ou un employé. La classification est une question cruciale. Le présent rapport est une enquête sur l’état actuel de l’économie à la demande et sur la façon dont les tribunaux et les assemblées législatives en Amérique du Nord et au Royaume-Uni traitent la question de la classification des emplois.
Automatisation, IA et anxiété : des politiques pour éviter le populisme
Qui a peur de l'automatisation et que veulent-ils que les politiciens fassent à ce sujet? Ce rapport trouve une corrélation entre la crainte des Canadiens de perdre leur emploi du fait de l’automatisation et les points de vue populiste et nativiste, mais aussi que les Canadiens favorisent les approches politiques traditionnelles du gouvernement en matière de perturbation de l’emploi, telles que la reconversion professionnelle, plutôt que des mesures radicales telles que la réduction de l’immigration.
Faciliter l’avenir du travail à l’aide d’un régime d’assurance-emploi modernisé
Face aux changements importants que subit le marché canadien de l’emploi, le régime d’assurance-emploi (AE) délaisse trop de personnes, tels que les travailleurs à temps partiel, temporaires et autonome. Le régime au Canada devrait être modernisé pour faire face aux perturbations à grande échelle qui sont toutes proches.
Compétences, formation et apprentissage continu
Les occasions de formation pour les gens sur le marché du travail sont rares au Canada, et de plus, les personnes qui ont le plus besoin de formation supplémentaire sont celles qui ont le plus de mal à en recevoir. Ce rapport de Dan Munro étudie le succès et les défis du système canadien, comment des modèles de formation de partout dans le monde peuvent servir d’exemple au Canada, et offre des recommandations afin d’améliorer le système et nos programmes de formation.
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Survivre à la tourmente dans l’industrie de la construction navale
L’entreprise Irving Shipbuilding inc. s’est retrouvée au cœur d’une industrie en rapide évolution et a dû s’adapter à l’évolution des besoins en main-d’œuvre et en infrastructures. Leur stratégie de perfectionnement sur place pourrait être l’approche à adopter dans d’autres secteurs ayant subi des perturbations. Consultez cette étude de cas rédigée par Sherry Scully et abordant la gestion de la transformation dans un secteur en perturbation. Cette étude s’inscrit dans le cadre du projet La nature changeante du travail du FPP, qui porte sur l’avenir du travail.
L’apprentissage continu, un engagement gagnant pour le fabricant AVIT et ses employé.e.s
Pour AVIT Manufacturing, situé à Peterborough en Ontario, avoir une approche axée sur l’humain signifie que les employé.e.s se voient constamment offrir la possibilité de mettre à jour ou d’élargir leurs compétences. AVIT est un excellent exemple démontrant que l’encouragement de l’apprentissage continu en milieu de travail demeure un atout. Consultez cette étude de cas rédigée par Daniel Squizzato et abordant les façons de composer avec la précarité dans un secteur en perturbation. Cette étude s’inscrit dans le cadre du projet La nature changeante du travail du FPP, qui porte sur l’avenir du travail.
« Il est possible de faire de chaque boulot un bon emploi; le problème, c’est que nous décidons simplement de ne pas agir en ce sens. » Comment améliorer le travail dans l’économie canadienne des petits boulots
Des millions de personnes à revenu modeste au Canada ont un emploi précaire. La pandémie a engendré des conditions économiques plus instables que jamais – nous avons besoin d’un programme pour assurer un avenir au travail précaire. Lisez cette étude de cas par Catherine Lathem sur comment fiabiliser le travail à la demande – ceci pour le projet du FPP, « La nature changeante du travail », sur l’avenir du travail.
« Je vais être obligée de travailler jusqu’au jour de ma mort. » Les prestations transférables pourraient-elles apporter un espoir financier aux travailleur.euse.s essentiels aux prises avec la précarité de l’économie canadienne?
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Le Michener Institute a révolutionné le domaine de la formation en soins de santé – Les autres secteurs pourraient-ils en tirer des leçons?
Le Michener Institute est le seul établissement postsecondaire qui cherche à répondre directement aux besoins immédiats du système de santé. Le modèle Michener pourrait être intéressant non seulement pour le paysage changeant des soins de santé du Canada, mais il pourrait également fournir des apprentissages transférables à d’autres secteurs. Prenez connaissance de cette étude de cas rédigée par Rosanna Tamburri qui approfondit les sujets abordés dans le rapport de Harvey Weingarten sur les innovations pour le secteur universitaire – le tout dans le cadre du projet La nature changeante du travail du FPP sur l’avenir du travail.
Intendance de l’IA et changement culturel : l’affaire de tous
Qu’est-ce qui sera nécessaire pour guider le développement numérique et appuyer les travailleurs et le grand public durant la transition vers un futur plus automatisé? Les leaders émergents qui ont participé au Forum de Banff affirment que les principes sous-jacents que nous suivons – et sur lesquels nous insistons – peuvent faire toute la différence.
Événements
Ce que nous avons appris : réflexions sur La Nature changeante du travail
Au cours de notre projet phare La Nature changeante du travail, nous avons demandé à nos auteurs, contributeurs.trices et conférencier.ères sur ce qu'ils et elles ont appris au cours des dernières années et sur l’avenir du travail.
Événement passé
Pourquoi les emplois changent-ils et où sont les opportunités pour tous et toutes?
Pourquoi les emplois changent-ils? Rejoignez Carol Ann Hilton du Indigenomics Institute et Edoardo de Martin de Microsoft pour un dialogue mené par Mark Winston de SFU le 14 juin à Vancouver.
Événement passé
Conférence sur La nature changeante du travail
La technologie, l’évolution démographique et d’autres facteurs transforment le monde du travail, et ce, rapidement. Laissez de côté les scénarios dystopiques et joignez-vous à nous pour orienter les politiques qui permettront aux Canadiens et Canadiennes de prospérer dans les emplois de demain.









