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Retour sur investissement : l’industrie comme leader en matière de perfectionnement et de réorientation des effectifs

Série sur les Compétences de l’avenir

Avenir du travail Canada Économie Éducation Emploi Innovation sociale Jeunesse rupture technologique Technologie

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Publié:30 janvier 2020

Project: L'avenir des compétences

Auteurs:Wendy Cukier

Points clés

  1. McKinsey estime que 14 % de la main-d’œuvre mondiale — 375 millions de travailleurs — pourrait devoir changer d’emploi au fur et à mesure que la technologie modifiera la nature du travail.
  2. De nombreuses sociétés telles qu’AT&T, Amazon, la Banque TD, Accenture et Walmart mettent à l’essai des programmes pilotes et de nouveaux outils, alors que d’autres élaborent d’amples programmes visant à maintenir en poste d’importants segments de leur main-d’œuvre.

Sommaire

Au Canada et ailleurs, les employeurs ont de la difficulté à recruter des employés qui ont les compétences dont ils ont besoin et à retenir ces derniers. Ces difficultés ne feront qu’augmenter à mesure que la numérisation, l’automatisation et l’intelligence artificielle modifieront les types de compétences que les employeurs recherchent. McKinsey estime que 14 pour cent de la main-d’œuvre mondiale pourrait devoir changer d’emploi au fur et à mesure que la technologie modifiera la nature du travail.

Pour ce faire, les travailleurs devront se perfectionner ou se recycler professionnellement dans d’autres domaines. Or, en comparaison avec leurs pairs au sein de l’Organisation de coopération et de développement économiques, les employeurs canadiens investissent relativement peu dans la formation. En moyenne, ils ont consacré 889 $ CA par employé pour la formation et le perfectionnement en 2016-2017.

Certains employeurs commencent pourtant à être conscients de l’ampleur du problème et prennent des mesures radicales. Dans un sondage auprès des dirigeants de 1 500 grandes entreprises, les deux tiers ont indiqué qu’aborder les lacunes en matière de compétences causées par l’automatisation et la numérisation faisait partie des dix priorités de leur entreprise. De nombreuses sociétés mettent en place des stratégies ambitieuses pour que leurs employés puissent se perfectionner et se recycler : par exemple, la Banque Scotia s’est engagée à investir 250 millions de dollars sur 10 ans afin de créer une main-d’œuvre hautement qualifiée, tandis qu’AT&T a investi 1 milliard pour maintenir en poste près de la moitié de son personnel.

Ce rapport passe en revue les publications traitant des efforts déployés par les employeurs afin que leurs employés se perfectionnent et se recyclent, et examine l’efficacité et le rendement des investissements de diverses approches. En plus des programmes d’entreprise, il tient compte de trois types d’investissements en recyclage professionnel et en perfectionnement : les investissements gouvernementaux; les partenariats public-privé, comme celui entre Siemens, le milieu universitaire et le gouvernement; et la formation professionnelle faisant partie de la responsabilité sociale et la philanthropie des entreprises, comme l’engagement de la Banque Royale du Canada à investir 500 millions de dollars pour aider les jeunes Canadiens et Canadiennes à se préparer pour les emplois de demain.

Bien qu’il n’y ait pas de consensus clair à savoir qui du gouvernement ou des entreprises devrait assumer la responsabilité du perfectionnement et du recyclage, de nombreuses entreprises prennent les devants. Des études de cas de sociétés telles que Amazon, la Banque TD, Accenture et Walmart montrent comment certaines d’entre elles ont pris des mesures modestes en mettant à l’essai des programmes pilotes et de nouveaux outils, alors que d’autres ont élaboré de vastes programmes visant à maintenir en poste d’importants segments de leur main-d’œuvre. Dans certains cas, comme à Microsoft, ces initiatives soutiennent à la fois l’entreprise et ses clients.

Alors que des entreprises vont de l’avant avec des programmes de perfectionnement et de recyclage professionnel, le manque de données empiriques rend difficile l’évaluation rigoureuse de leur succès et de leurs retombées. De meilleures données sur le marché de l’emploi, des définitions communes des compétences et davantage de recherche afin de comprendre systématiquement la logique derrière les investissements des entreprises dans ces programmes, y compris leur rendement, sont nécessaires pour mieux comprendre et améliorer les initiatives de recyclage professionnel et de perfectionnement. En outre, ces stratégies doivent intégrer des systèmes de mesure du rendement pour évaluer ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.

À mesure que la numérisation continuera de modifier le type de compétences dont les employeurs ont besoin, il sera de plus en plus urgent que les entreprises canadiennes comprennent l’incidence des programmes de recyclage professionnel et de perfectionnement, et créent une culture d’apprentissage continu pour garantir que leurs employés aient les compétences nécessaires.

Lire le rapport au complet

À propos de l'auteur

Wendy Cukier figure parmi les principaux experts au Canada en matière de technologies perturbatrices, de processus d’innovation et de diversité. Elle a écrit plus de 200 articles sur la technologie, l’innovation et la gestion. Elle est aussi la coauteure de l’ouvrage à succès Innovation Nation: Canadian Leadership from Java to Jurassic Park. Elle est la fondatrice du Diversity Institute de l’Université Ryerson dont l’objectif est de promouvoir la participation et l’avancement de groupes sous-représentés. Auparavant, à titre de vice-présidente de la recherche et de l’innovation à l’Université Ryerson, elle a dirigé plusieurs projets d’envergure impliquant de multiples intervenants, comme la proposition du Centre ontarien Innovation-Emploi. Actuellement, elle est à la tête du Portail de connaissances pour les femmes en entrepreneuriat ainsi que des projets de recherche pour le Centre des Compétences futures. Dre Cukier a amorcé sa carrière dans le domaine des technologies de l’information et a œuvré pendant des décennies pour des firmes réputées en prévision et en stratégie ainsi qu’en étude et de stratégie de marché, y compris l’Institute for the Future (Menlo Park, CA) et l’International Data Corporation. Elle est active au sein de diverses associations de l’industrie, dont l’Association canadienne de la technologie de l’information (ACTI), la Canadian Advanced Technology Alliance (CATAAlliance) et le Conseil des technologies de l’information et des communications (CTIC). Elle a par ailleurs gagné plusieurs prix pour son travail visant à faire progresser la diversité et l’inclusivité dans ce secteur

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