Délibérations

Pendant trois ans, cette initiative rassemblera chaque année un petit groupe composé d’éminents commissaires afin d’élaborer des recommandations pour contrer les préjudices que les technologies numériques causent à la démocratie.

En 2020-2021, la Commission étudiera et publiera des conseils dans le but de prévenir et de restreindre les effets négatifs sur la démocratie canadienne de tout contenu en ligne qui est illégal ou autrement préjudiciable. En même temps, la Commission cherchera à encourager le débat démocratique et un dialogue vigoureux.

La première année de l’initiative se conclura en mars 2021 avec la publication des résultats annuels de la Commission sous forme d’un rapport écrit.

Cadre de référence

Annonce des commissaires de 2020

Nous sommes ravis d’annoncer les noms de sept Canadiens et Canadiennes éminents qui ont accepté d’agir à titre de commissaires. Ces personnes apportent des points de vue et des compétences variés, et possèdent une vaste expérience dans les domaines du droit, des médias, des technologies, de la participation citoyenne et des politiques.

  • Rick Anderson, partenaire, Earnscliffe Strategy Group
  • Julie Caron-Malenfant, directrice générale, Institut du Nouveau Monde
  • Adam Dodek, doyen, Faculté de droit, Université d’Ottawa
  • Amira Elghawaby, journaliste et défenseure des droits de la personne
  • Jameel Jaffer, directeur général, Knight First Amendment Institute, Université Columbia
  • Jean La Rose, ancien chef de la direction, Réseau de télévision des peuples autochtones
  • La très honorable Beverley McLachlin, C.P., C.C., ancienne juge en chef du Canada

Pour en apprendre davantage sur cette initiative et la façon dont le Canada peut tracer une nouvelle voie en matière de discours public, d’expression démocratique et d’utilisation des technologies numériques, veuillez communiquer avec le Forum des politiques publiques.

« La Commission est fondée sur une vraie participation : on donne la parole au public et aux experts afin de combler une lacune de recherches non supervisées par des fournisseurs de technologie ou des commanditaires d’études. Nous nous réjouissons à l’idée d’une mobilisation de l’ensemble de la société et de la précieuse contribution que nous offriront à la fois les commissaires et le public. »Michel Cormier, directeur général de la Commission canadienne de l’expression démocratique

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