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De la nécessité naît l’invention : compétences pour l’innovation dans un monde postpandémique

Série | Les compétences dans un monde postpandémique

Avenir du travail Inclusion Skills

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Publié:9 juin 2021

Project: Skills for the Post-Pandemic World

Auteurs:Wendy Cukier, Karen E. McCallum, Patrick Egbunonu et Kim Bates

POINTS CLÉS

  1. Les recherches disponibles suggèrent que 50 pour cent de la main d’œuvre devra acquérir de nouvelles compétences au cours des cinq prochaines années en raison de la double rupture occasionnée par la COVID-19 et l’automatisation technologique croissante qui avait déjà transformé le travail avant même que personne n’ait entendu parler de la COVID-19.
  2. Malgré des investissements publics massifs en recherche et développement, et une main d’œuvre parmi les mieux instruites au monde, le rendement du Canada en matière d’innovation est une source de préoccupation depuis un certain temps. Les lacunes qui apparaissent clairement aux niveaux macro, méso et micro de l’écosystème de l’innovation doivent être comblées afin que le bilan du Canada en matière d’innovation s’améliore.
  3. Des études montrent que même si des initiatives impressionnantes aux résultats prometteurs font foison au sein de l’écosystème de l’innovation au Canada, la concurrence pour des ressources rares et un manque de coordination entre les organisations créent un fractionnement et une duplication des efforts, limitant les opportunités de partage entre les institutions, les autorités et les secteurs.

Sommaire

On a largement invoqué les effets négatifs de la pandémie de COVID-19 sur l’économie, ainsi que les perturbations, du bouleversement et du chaos créés au sein de la population active lorsque des fermetures en masse ont été imposées dans le monde. Toutefois, la pandémie a également suscité un élan d’innovation, la nécessité obligeant les entreprises, les gouvernements et les personnes à trouver des moyens de s’adapter. Elle a non seulement été le moteur de la création de nouvelles technologies, mais aussi du développement de nouveaux produits et services, de changements dans les processus, de l’élaboration de nouveaux modèles d’entreprise, et même de virages dans l’approche du travail lui-même.

Pourtant, beaucoup reste à faire pour que le Canada parvienne à suivre le rythme accéléré du changement qui caractérise l’économie et la société d’aujourd’hui, sans mentionner le développement d’une résilience suffisante pour vaincre la pandémie actuelle et se préparer à des chocs futurs similaires. Le Canada détient l’un des taux d’investissement les plus élevés dans l’éducation ainsi que dans la recherche et le développement (R et D), mais ces investissements ne se traduisent pas par les améliorations désirées de la productivité, de la commercialisation efficace des technologies ou de la croissance du PIB.

Si l’innovation est la clé de notre prospérité économique, la stratégie canadienne en matière de compétences doit aborder les compétences nécessaires à l’innovation dans tous les secteurs – des petites et moyennes entreprises aux grandes sociétés et même au niveau du gouvernement lui-même.

Dans ce contexte, le présent rapport explore :

  • La définition de l’innovation et les rôles de l’entrepreneuriat et des compétences qu’il requiert;
  • Les répercussions de la COVID-19 sur l’innovation, notamment sur les petites et moyennes entreprises; et
  • Les implications pour la définition, l’évaluation, le développement et l’utilisation des compétences.

Avant la pandémie, le discours sur l’innovation était défini par des compréhensions plutôt restreintes de l’innovation et une attention disproportionnée portée au secteur technologique. Cette préoccupation par le secteur des technologies, l’innovation technologique et la création d’emplois hautement qualifiés dans le domaine des technologies a eu pour conséquence involontaire d’exclure de larges segments de l’économie et de la société du débat sur l’innovation. L’arrivée de la COVID-19 a mis en évidence l’importance de nouveaux modèles d’entreprise, de nouvelles méthodes de travail, de nouveaux modes de commercialisation et de distribution, l’importance cruciale de soutenir l’adoption de la technologie — et les compétences nécessaires à cette adoption — ainsi que la création de nouvelles technologies. En d’autres termes, nous devons réfléchir plus globalement à la fois à ce qui constitue l’innovation et aux compétences requises pour la rendre possible.

L’arrivée de la COVID-19 a non seulement mis en évidence l’importance cruciale de compétences spécifiques pour des rôles précis qui ont changé ou se sont élargis, mais aussi les compétences nécessaires pour anticiper les chocs du système et y répondre. Parmi ces compétences figurent celles qui sont nécessaires pour continuer à transformer les secteurs public et privé, pour créer et développer des projets d’entrepreneuriat et pour élaborer et mettre en œuvre de nouvelles stratégies et de nouveaux modèles d’entreprise.

Parallèlement, il est nécessaire de soutenir les initiatives stratégiques visant à améliorer l’accès à la formation et aux possibilités de travail décent pour tous les Canadiens et Canadiennes, pour qu’ils/elles puissent tirer parti de leur potentiel d’innovation. Dans ce contexte, il est plus que jamais important d’évaluer et de combler sciemment les lacunes en matière de compétences, notamment les compétences nécessaires pour continuer à promouvoir et à consolider les acquis de l’innovation en milieux de travail numériques. De nouvelles façons de travailler ont créé des défis considérables, et de nouvelles compétences sont nécessaires, tant chez les employeurs.euses que chez les employé.e.s, afin de naviguer dans ces nouvelles façons, car il est clair qu’un retour à la normale ne signifie pas nécessairement un retour au bureau tel qu’il était avant la pandémie.

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Diversity Institute

Les compétences dans un mode post pandémique est financé par le programme Compétences futures du gouvernement du Canada.
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À propos des auteur.es

Wendy Cukier est professeure d’entrepreneuriat et de stratégie à l’École de gestion Ted Rogers de l’Université Ryerson, Wendy Cukier est l’une des principales expertes au Canada dans les domaines des technologies de rupture, des compétences futures et de l’innovation inclusive. Coauteure du livre Innovation Nation: Canadian Leadership from Java to Jurassic Park, elle a rédigé plus de 200 articles. Mme Cukier a également dirigé le Diversity Institute (DI) de l’Université Ryerson pendant plus de 20 ans. Avec 100 chercheurs.euses à temps plein et plus de 100 associé.e.s de recherche, ainsi que plus de 200 organisations partenaires, le Diversity Institute fait avancer la diversité et l’inclusion en milieu de travail et en général. Elle dirige le Portail de connaissances pour les femmes en entrepreneuriat, créé dans le but de promouvoir un système d’innovation inclusif afin d’accroître et de développer les entreprises dirigées par les femmes. Mme Cukier est responsable de la recherche pour le Centre des compétences futures (CCF), un projet de 365 millions de dollars dirigé par l’Université Ryerson et financé par le gouvernement du Canada. Elle pilote plusieurs projets de recherche, notamment la récente série Compétences de l’avenir du Forum des politiques publiques. Bénévole active, elle a reçu de nombreux prix pour son travail, y compris des doctorats honorifiques des universités Laval et Concordia. Elle a été nommée par l’Université de Toronto parmi les « 100 diplômé.e.s qui ont façonné le siècle ». Elle détient un doctorat en science de la gestion (Université York), une maîtrise en administration des affaires (Université de Toronto) et une maîtrise ès arts (Université de Toronto).

Karen McCallum a une formation en sciences sociales avec des diplômes de l’Université de Waterloo et de l’Université McMaster. Elle détient également un doctorat en droits de la personne de l’Université de Londres (Royaume-Uni). Après six ans d’études à l’étranger, elle est rentrée au Canada en 2019 et s’est engagée à nouveau dans la politique et la recherche canadiennes, mettant l’accent sur l’équité pour les membres des groupes marginalisés. Elle s’est récemment jointe à la Division de l’équité en milieu de travail du Programme du travail à Emploi et Développement social Canada, où elle se spécialise dans l’équité en matière d’emploi. Avant cela, elle a travaillé comme associée de recherche principale au Centre des compétences futures du Diversity Institute de l’Université Ryerson, où elle a publié de nombreux articles sur l’équité et la diversité.

Patrick Egbunonu est le doyen associé de l’École de commerce au Collège Saint Lawrence, à Kingston (Ontario). Il est également consultant en intelligence artificielle et en analyse de données, chercheur en recherche appliquée et enseignant. Il a obtenu un baccalauréat en génie chimique à l’Université Obafemi Awolowo, au Nigeria, et détient une maîtrise en génie chimique et une maîtrise en économie de l’Université Queen’s. Il est également titulaire de deux maîtrises en administration des affaires (MBA) des universités Queen’s et Cornell. Avant son rôle actuel, M. Egbunonu était professeur et coordonnateur du programme d’analyse commerciale au Collège Saint Lawrence. Il est l’hôte principal de la très courue conférence annuelle sur les mégadonnées et l’intelligence artificielle au Collège Saint Lawrence. Il est également orateur professionnel et a pris la parole lors de différents événements sur l’intelligence artificielle, l’analytique et l’avenir du travail.

Kim Bates, docteure en gestion, s’est jointe à l’Université Ryerson en juin 2011 afin d’y travailler dans le cadre du programme MBA-MTI, et en juin : 2012elle a également pris en charge le programme MBA en tant que directrice. Professeure agrégée en entrepreneuriat et en stratégie, elle mène des recherches sur l’innovation, la gouvernance d’entreprise et une diversité de sujets traitant des entreprises et de la société, notamment les répercussions du vieillissement de la population sur les organisations et la société, la diversité et l’inclusion, ainsi que l’innovation sociale. Elle est une universitaire respectée dont les travaux ont influencé de nombreux autres chercheurs.euses. Mme Bates a obtenu son baccalauréat au Macalester College à Saint Paul, au Minnesota, et son doctorat à la Carlson School of Management de l’Université du Minnesota. Avant de se joindre à l’Université Ryerson, elle a occupé des postes universitaires à la Stern School of Business de l’Université de New York, à l’École de gestion Rotman de l’Université de Toronto, et à l’Université Trent, où elle a également été directrice du baccalauréat en administration des affaires.

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